Affichage des articles dont le libellé est Homme d'influence. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Homme d'influence. Afficher tous les articles

mardi 9 juillet 2019

HOMME D'INFLUENCE: David Monsoh (PDG BBLACK AFRICA, Producteur d'artistes)


David Monsoh est incontestablement, aujourd’hui, l’un des plus célèbres producteurs d’artistes africains. Il est un véritable détecteur de talents. A son actif : feu Doug Saga, Lino Versace, Boro Sandji, le Molare, Dj Arafat, Magic System, Fally Ipupa. Toutefois, la télévision l’attire aujourd’hui. Ainsi, début 2013, il devient le président fondateur de BBlack Africa qu’il lance en décembre de la même année. Au menu : news, people et films blacks américains….

Vous entendez souvent son nom chanté en dédicace par les artistes africains. L’Ivoirien, ancien directeur artistique de Sono Disc (devenue ultérieurement Next Music, maison de disques aujourd’hui disparue) est l’un des grands noms de la production musicale africaine. Il a, notamment, fait connaître le groupe Magic System et dispose dans son écurie, Obouo Music, de la fine fleur du Coupé Décalé. Dénicheur de talents, c’est à lui que l’on doit l’éclosion des nouvelles figures emblématiques de la musique congolaise : Fally Ipupa et Héritier Watanabé.

Tout commence en 1990, où il rencontre l'artiste ivoirienne Nayanka Bell (artiste, chanteuse, auteure, compositrice, styliste et modéliste ivoirienne) au lycée d'Agboville, localité située à 54 km d'Abidjan la capitale de la Côte d'Ivoire. Elle lui confie la gestion de son magasin de couture. La chanteuse aidera David Monsoh à aller en France pour y poursuivre des études secondaires au lycée Saint-Gabriel, à Bagneux, en région parisienne.

Il fait ensuite un BTS tourisme et loisirs dans une école de marketing de Paris. Simultanément, grâce à la formation en alternance, Monsoh occupe le poste de stagiaire dans la société de production cinématographique SLP dirigée par Pascal Leibel, le conjoint de Nayanka Bell.
Parallèlement à ses études, il devient manager de Nayanka lors de la sortie, en 1994, de l’album intitulé Visa. Ce dernier gagnera, la même année, le prix Africa Music Award. De 1994 à 2004, Monsoh est Directeur Général Afrique de la maison de distribution parisienne Sono Disc. Il a produit de nombreux artistes dont les ivoiriens DJ Arafat, Magic System, Gadji Céli; les congolais Koffi Olomidé, Fally Ipupa.

En février 2002, il fonde Obouo Média, une maison de production musicale et audiovisuelle qui a signé des contrats avec de nombreux artistes dont Heritier Watanabe en 2017.
En 2013, Monsoh fonde la télévision BBlack Africa. La chaine lancée en décembre propose des informations, des films et de la musique.

Entre août 2014 et septembre 2014, David Monsoh est Président du Jury d'Africa Island Talent, un programme sponsorisé par Universal Music Group. But du concours musical télévisé : découvrir de nouveaux talents africains, former ces artistes, assurer leur production et leur promotion.

Le nom de David Monsoh s’impose définitivement au pays d’Alpha Blondy et de Tiken Jah Fakoly : on le scande dans les boîtes de nuit locales. Les DJ comme Arafat, Erickson le Zoulou et des membres de la jet-set (Bôrô Sanguy et Lino Versace), Serge Beynaud.

Il est né le 26 juin 1973, issu d’une famille de vingt enfants, marié et père de et père de trois enfants.
J’adore les nouveaux challenges et je déteste perdre.

mardi 4 juillet 2017

HOMME D'INFLUENCE: portrait de Jean Kacou DIAGOU, PDG de NSIA

Peu de monde aurait parié sur lui au début des années 1990, lorsque, dans son bureau d’Abidjan, il rêvait de créer une société d’assurances africaine à vocation continentale. À l’époque, le marché est peu porteur et les groupes français sont bien implantés.  Aujourd’hui, il est un acteur majeur de l'assurance en Afrique francophone, président de la CGECI et PDG de NSIA,  Jean Kacou DIAGOU est un modèle de réussite.

De nationalité ivoirienne, né à Abidjan en 1946, Jean Kacou DIAGOU est le fondateur et actuel Président du premier groupe d'assurance et de banque ivoirien, NSIA Assurances et de sa holding, NSIA participations.
Après ses études secondaires au Petit Séminaire de Bingerville, il obtient son Bac philo au Moyen Séminaire de Yopougon en 1967. Il étudie ensuite les sciences économiques à l'Université d'Abidjan d'où il obtient une Licence3. Il part ensuite poursuivre ses études à Paris et décroche en 1972 un diplôme en assurances à l'Ecole nationale d'assurances, une marque du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) de Paris.
De 1972 à 1976, il occupe le poste de chef du service "sinistres" de l'entreprise SIA, agence de l'Union des assurances de Paris (UAP). Il devient secrétaire de la section de l'UAP à Abidjan en 1976, et ce jusqu'en 1981 où il est nommé directeur général de l'Union Africaine, filiale de l'Union des assurances de Paris. Un poste qu'il occupe pendant deux années. Sa carrière prend une trajectoire fulgurante. Entre 1985 et 1992, il est tour à tour administrateur et directeur général de l'Union Africaine IARD et de l'Union Africaine Vie, et administrateur de l'Union des Assurances du Niger. L'année 1992 consacre sa carrière professionnelle dans les assurances. C'est à cette date qu'il devient le vice-président du groupe Union Africaine. Il  demeure à ce poste jusqu'en 19945.

C'est en 1995, après avoir participé aux négociations sur l'harmonisation des législations sur les assurances dans la sous-région Francophone et  co-écrit le code CIMA (Conférence Interafricaine des Marchés d'Assurance), qu'il a l'intuition qu'une place existe pour un opérateur purement Africain et transnational de l'assurance. C'est alors qu'il fonde la Nouvelle Société Interafricaine d'Assurances, NSIA. Aujourd'hui, le Groupe NSIA, fort de 19 filiales Assurances est présent dans douze pays du sous-continent.
En 2006, il mène les négociations qui aboutissent au rachat de la BIAO-CI, la plus ancienne banque de Côte d'Ivoire, par son groupe, NSIA, se positionnant ainsi comme un précurseur de la banque-assurance en Afrique. Depuis ce rachat et la réorganisation de la Banque, la BIAO-CI, s'est hissée du sixième au 3ème rang du secteur bancaire ivoirien.

Il est également Président de la Fédération des Organisations Patronales d'Afrique de l'Ouest africains depuis septembre 2010. Il a présidé l'OAA (Organisation des Assurances Africaines) de mai 2001 à mai 2002 et la FANAF (Fédération des sociétés d'assurance de droit national africain), de 1990 à 1996.

Président de la CGECI (Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire : patronat ivoirien) depuis 2005.
Marié, père de cinq enfants, Jean Kacou DIAGOU, est Commandeur de l'Ordre National du Mérite Ivoirien et Commandeur de l'Ordre National de Côte d'Ivoire. Passionné de musique religieuse, il est également auteur-compositeur.

Croissance :

Progressivement, NSIA développe sa philosophie: s’associer à des nationaux pour élargir son champ d’action. Ainsi s’ouvrent des filiales au Bénin (1998), au Gabon (2000), au Sénégal (2002), au Congo (2004), au Togo (2005) et au Cameroun (2007). Le groupe emploie actuellement près de 1000 personnes dans neuf pays (essentiellement en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale). En 2008, il a réalisé un chiffre d’affaires de 63 milliards de F CFA (96 millions d’euros) dans l’assurance, affichant une croissance moyenne annuelle de 20 % depuis cinq ans.

Des performances qui ont convaincu l’investisseur américain Emerging Capital Partners (ECP) de s’intéresser à NSIA. ECP gère un fonds de plus de 1 milliard de dollars, qu’il investit exclusivement dans des entreprises africaines. Fin 2008, il a annoncé son entrée à hauteur de 20 % dans le capital du groupe NSIA pour 35 millions d’euros. « Cette arrivée a notamment pour but d’accélérer notre développement régional », justifie Jean Kacou Diagou. Après le Congo-Brazzaville, le groupe s’intéresse à la RD Congo, marché encore fermé, en attendant le Mali et la Guinée… Il souhaite aussi se développer dans d’autres contrées dont le potentiel de croissance est très fort, comme l’Angola, la Tanzanie et l’Ouganda. Le partenariat avec ECP doit également permettre de structurer un peu mieux NSIA et d’améliorer sa transparence financière en adoptant des méthodes de gouvernance encore plus rigoureuses. Certification internationale de type ISO et développement des ressources humaines figurent parmi les priorités.

Il n’y a pas d’âge pour donner vie à vos rêves.

vendredi 31 mars 2017

Homme d’Influence: Portrait de M. Jil-Alexandre N'DIA co-fondateur de Weblogy (Abidjan.net)

Jil-Alexandre N'DIA, 41 ans, est ivoirien diplômé d'un Bachelor en System d'Information de Indiana University, Kelly School of Business, aux Etats-Unis d'Amérique, co-fondateur d'Abidjan.net, le site web le plus populaire d'Afrique francophone.


Au cours de ses années-collèges, il effectue de nombreux stages dans différentes sociétés de renom notamment Citibank, Nestlé et Ernst & Young.

Il va fonder en 1999, en pleine année universitaire, avec Daniel AHOUASSA, son collègue et ami, WEBLOGY la société holding propriétaire, outre abidjan.net, aBamako.com, aOuaga.com, aCotonou.com et aNiamey.com qui diffusent respectivement l'actualité sur le Mali, le Burkina Faso, le Bénin et le Niger, et bien d'autres sites tel que JobAfrique.com, un site de recherche d'emplois en ligne couvrant l' Afrique de l'Ouest.WEBLOGY œuvre, aussi, à la promotion de la technologie de l'information et de la communication en Afrique à travers le Conseil marketing, le e-commerce, l'édition d'applications mobiles et le service d'hébergement.

Aujourd'hui, WEBLOGY est représenté à Washington, Abidjan, Casablanca, Bamako, Bangkok et Hong Kong. Il régit les espaces publicitaires sur internet dans 34 pays en Afrique et travail en étroite collaboration avec de grandes firmes à travers le monde. WEBLOGY conseille également de nombreux leaders sur les stratégies de  communication.

Depuis 2016 Weblogy innove dans les systèmes de paiement électronique en Afrique Sub-Saharienne et devient le 1er programme manager de cartes prépayées pour VISA pour l’Afrique Francophone.

Lauréat du Prix d’Excellence de l’Entreprenariat Jeune du Président de la République en 2013, Jil-Alexandre N'Dia sert à plusieurs postes de conseiller et de consultant pour différentes entités gouvernementales et entreprises privées à travers l'Afrique de l'Ouest. Conseiller du Commerce Extérieur,

Jil-Alexandre est Officier de l'Ordre du mérite des Postes et Télécommunications de Cote d'Ivoire

mercredi 22 mars 2017

HOMME D'INFLUENCE: portrait de Ulrich Sossou, jeune entrepreneur béninois à un demi-million de dollars

Ulrich Sossou, avez-vous entendu parler de lui? Peut-être que non, mais derrière les grands succès, se trouve un faiseur de rois, qui ne se montre pas et il l'un d'en eux. On le surnomme « le Steve Jobs béninois », mais Ulrich Sossou est avant tout un jeune homme ambitieux  qui est parti de rien et a mis toutes les chances de son côté dans l’accomplissement de ses rêves. Des études scientifiques aux études d’ingénierie, il est devenu l’un des chantres de l’émancipation économique de l’Afrique. Découvrez comment il a fait pour être le jeune entrepreneur béninois qui pèse un demi-million de dollars.


Depuis 2006, il ne se contente pas seulement de se faire de l'argent. Il le fait aussi gagner aux autres, or il y a quelques années de cela, il se lavais dans la rue à Cadjèhoun, derrière une vieille feuille de tôle. Une petite boutique, transformée en chambre à coucher, dans laquelle il passais les nuits avec des amis n’avait pas de douche. Il le faisais pour économiser de l’argent et lancer mon business. Seriez-vous prêts à faire cela ?
Il n’y a pas de difficultés, il n’y a que des leçons.

Biographie
Ulrich Sossou, entrepreneur béninois, né en 1987 à Cotonou, est le fondateur et le directeur de l’incubateur TEKXL.

Il grandit à Cotonou, la plus grande ville du Bénin. Ses parents sont l’un médecin et l’autre fonctionnaire. Il a 8 ans lorsqu’il a découvre l’informatique. Son oncle possède une boutique de réparation d’ordinateurs et Ulrich Sossou y découvre les premiers modèles de PC. Il entreprend par la suite des études en ingénierie industrielle. Très vite, il se rend compte qu’il souhaite monter sa propre compagnie, devenir un entrepreneur.

Ulrich Sossou a été recommandé par l’ancien premier ministre du Bénin, Lionel Zinsou, en vue de concourir pour le « Prix Nobel du numérique ». Grâce à ses nombreux projets et à son incubateur, Ulrich contribue définitivement à la valorisation de l’économie béninoise, voire même, à la création de l’Afrique de demain.
Carrière
Ulrich Sossou commence à travailler dans un cyber-café à Porto-Novo, la capitale. Il n’a pas encore d’ordinateur chez lui et peut ainsi utiliser les machines du café. C’est là qu’il fonde sa première entreprise. Il a 18 ans lorsqu’il crée TAKITIZ. Il a en charge la gestion des projets ainsi que le développement web, pendant plus de 6 ans. Il multiplie les expériences et les contrats. C’est un réel succès. Par la suite il participe à d’autres projets, comme la mise en place d’un logiciel pour l’université Stanford à partir de 2011. Et en 2014, il monte une autre entreprise avec un partenaire FlyerCo. Mais surtout il fonde TEKXL, un incubateur de jeunes entreprises. Il aide ainsi les jeunes entrepreneurs qui, comme lui, souhaitent se lancer. Il les accompagne pour le développement, le financement, les formations. Ulrich Sossou a d’ailleurs participé à la première édition de Learn2Code, un programme visant à apprendre la programmation aux plus jeunes, les 10-22 ans.

Aujourd'hui il a son actif 4 entreprise qui prospère:
  • Takitizc’était sa première entreprise au Benin. Une agence web fondée à Cotonou en 2010 dont l’objectif était de vendre des solutions numériques a ses clients. Il y avait moins de 50.000 béninois sur Internet en ce moment-là. L’aventure n’a duré qu’un an.
  • FlyerCo est une entreprise créée en 2014 qui s’adresse aux agents immobiliers. Le marché auquel elle s’adresse principalement pour le moment est celui des USA où elle compte déjà plus de 7.000 agents immobiliers comme utilisateurs.
  • Etrilabs est une ONG créée en 2010 par Senam Beheton. Je ne l’ai rejoint que récemment. Nous travaillons avec d’autres ONG, gouvernements et organisations internationales à mettre en œuvre des solutions technologiques innovantes pour régler des problèmes sociaux.
  • TEKXL c’est l’incubateur que nous avons créé au Bénin, avec Senam Beheton, pour participer à la création d’un écosystème de startups et former les jeunes à créer des entreprises qui vendent dans le monde entier.

Propos

Ce qui me motive, c’est trouver des solutions aux problèmes que les gens rencontrent tous les jours.
Aujourd’hui, le numérique est la façon de le faire rapidement sans utiliser de grandes ressources. Le numérique c’est la façon de développer l’Afrique sans des milliards de dollars d’investissement. La lumière que je vois au bout du tunnel pour le continent africain en particulier, et pour la condition humaine en général, c’est ce qui me motive.

Quand l’on veut réussir, on doit faire des sacrifices et ne jamais croiser les bras 

Quand on se laisse aller au désespoir, il est difficile de s’en sortir